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Studio INRA in Francia, con i microchip, accerta gli effetti tossici dei pesticidi sugli alveari

( 21 gennaio 2012)

logo di le mondeIl quotidiano francese Le Monde pubblica un interessante video online, sul primo esperimento al mondo realizzato con la tecnica dei microchip RFID sui toraci di 300 api. Gli scienziati dell’Istituto nazionale di ricerca agronomica di Avignone (INRA) evidenziano così come le api contaminate da insetticidi sistemici si perdono…e non tornano all’arnia…

 

 

 

<h2>Des puces RFID au secours des abeilles</h2> <p>Minime , minime . Suivre le comportement des abeilles au niveau individuel et expliquer leur déclin . C’est l’objectif poursuivi à la station INRA d’Avignon . Pour cela , les chercheurs espionne des abeilles en plein champ , grâce à la technique RFI des c’est une première mondiale . Donc la technologie RFI des c’est des scanners qui enregistrent le passage des abeilles , que l’on a pu . C’est avec des airs et fidèle . Donc on a déposé une puce RFI des sur le thorax du 300 abeilles dans cette ruche qui en comporte à peu près 15000 à 20000 et à chaque fois que l’Abeille marquée par cette puce passe sous les scanners que vous voyez ici , on a l’enregistrement de son passage fonctionnant 24 heures sur 24 . Les puces RFI des d’un millimètre à peine ne gêne pas les abeilles dans leurs déplacements . Résultat , on accède au portrait robot précis de chaque butine The ainsi le nombre de sorties quotidiennes ne dépassent pas 3 par individu . Les jeunes revenant plus vite à la ruche , que les anciennes . Autre découverte : certains individus vivent encore à l’âge de 50 jours une longévité bien à ce qui était admis . Au final , c’est toute l’image de la ruche qui s’en trouve ainsi bouleversé . Le grand enseignement de cette technique c’est que les moyens ne veulent pas dire grand chose . C’est pourtant effectivement assez pratique de parler moyennes . Mais ce qui est fascinant , c’est que lorsqu’on travaille sur l’individu . On a une variabilité d’histoire qui est très importante . Et dire qu’on considère la colonie . Souvent , on entend la colonie comme un individu à part entière , elle fonctionne comme un individu , on en oublie que cette colonie a également des individus qui ont des traits d’histoire de vie largement RFI permettent aussi d’étudier l’influence de certains pesticides employés dans l’agriculture et soupçonné justement de provoquer le déclin des abeilles en 2008 . Les chercheurs ont montré que le le principe actif de l’insecticide régent diminué chez les abeilles exposées les vols de recherche de nourriture en 2010 . Ils se sont intéressés à un autre suspect le truie ailleurs autorisé depuis quelques années en France sur maïs et depuis 2011 sur colza . Avoir travaillé Sophie prônent il en conditions contrôlées . Nous avons travaillé en plein champ en conditions réelles avec 7e et toc , sans qui la matière active de crise heures nous avons exposé des ouvrières à une dose méthodes par par voie orale et de France . Nous avons relâché avec depuis ces récits des nous avons gardé leur comportement . On a , on a enregistré que la fréquence des sorties réduites et que certaines de sortie était augmentée après le traitement . Soupçons confirmés en 2011 . Les chercheurs ont cette fois relâché à différentes distances du nid des groupes d’abeilles exposées au diamètre OXFAM et d’autres non traités . Objectif : évaluer l’impact du produit sur la capacité de retrouver le chemin de la ruche . Verdict : les butine ce reviennent moins ou que les abeilles témoins et mettent plus longtemps à le faire en cause les capacités d’orientation de l’insecte par le produit . Les insecticides Las sont des neurotoxiques , c’est-à-dire qu’il ne perturbe le système nerveux donc à certaines doses , vous aurez des effets , dit -il , est tout entière qu’on affecte la survie des individus . Nous , on travaille plus sur un domaine dit sub- létale , c’est-à-dire que on n’a pas une mortalité directe des individus , mais des perturbations du comportement d’autres travaux ont montré récemment que la surmortalité est due à l’association de plusieurs facteurs , comme la présence d’un parasite dans la ruche et de pesticides dans l’environnement . Mais la nature du milieu péri- urbains , agricoles ou forestiers jouerait aussi un rôle le champ d’action . Maintenant , c’est cette hypothèse que les effet du produit peut-être en fonction de la situation en fonction du milieu en fonction de la disponibilité des ressources alimentaires autour de la ruche en fonction aussi de la durée d’exposition vous tous nos travaux maintenant sont orientés là-dessus pourquoi dans certaines situations , les individus qui du peuvent très bien amortir ce spray chimique et dans d’autres situations , c’est plutôt grave et ça fait peur . Les mesures RFI des ont ainsi montré que le même insecticides provoquent plus de dégâts dans une ruche en milieu agricole et péri- urbain . Des résultats qui restent à confirmer , mais qui illustre la complexité des phénomènes en jeu les abeilles et leur déclin n’ont pas fini de nous intriguer . </p>

 

l microchip utilizzati consentono di registrare il passaggio delle api, calcolare il numero di uscite al giorno per individuo e la relativa durata.

Un aspetto rilevante sottolineato dal biologo intervistato è che per gli scienziati dell’INRA va considerata l’esposizione ai pesticidi dell’intera colonia, come un individuo, nonostante la stessa sia formata da api con comportamenti diversi tra loro.

L’indagine scientifica ha permesso di rilevare l’impatto dei pesticidi sulle api ed in particolare sulla loro capacità di trovare la strada di ritorno a casa.

I biologi hanno esposto le api alla molecola insetticida Fipronil e hanno verificato che non solo una parte delle api non  torna all’alveare, ma che quelle che tornano ci mettono più tempo.

I pesticidi, infatti, non provocano solo mortalità diretta, ma perturbano il sistema nervoso provocando la perdita dell’udito e modifiche comportamentali.

Il declino delle api è di natura multifattoriale e può essere provocato dalla presenza sia di parassiti nell’alveare che di pesticidi dell’ambiente.

La natura dell’ambiente circostante, sia esso rurale o urbano, gioca un ruolo importante.

Per ora, la tecnica RFID ha permesso di accertare che i danni sono maggiori negli ambienti rurali che in quelli urbani.

L’ipotesi che gli scienziati stanno attualmente studiando è come l’effetto dei pesticidi possa aggravarsi in funzione dell’ambiente circostante, della disponibilità alimentare e della durata dell’esposizione. Non è ancora chiaro come in determinate situazioni le api sembra riescano a tollerare meglio i pesticidi.

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